Libération de Vitry

Combats pour la libération à Vitry-sur-Seine

Parallèlement au développement de l'action des cheminots, l'insurrection couve à Vitry. Le 8 août 1944, un comité de libération se constitue au cours d'une réunion clandestine.

Le 18 août, les premières barricades fleurissent. Des combats ont lieu sur celle de l'avenue du Moulin-de-Saquet, défendue par un détachement de Francs-tireurs et partisans (FTP). Les Allemands sont mis en fuite.

Le 19 août, les FTP, emmenés par Paul Armangot, président du comité de libération, prennent la mairie de Vitry. La journée du 21 août est une journée noire : les frères Poirier et Paul Armangot sont interceptés par une patrouille allemande. Ils seront fusillés le soir même.

Sept d'entre eux, à proximité des ateliers, sont stoppés par une voiture blindée. Alors qu'ils tentent de s'enfuir, ils sont rattrapés et immédiatement fusillés ; un seul réussit à s'enfuir.

Hommage à ces fusillés du 24 août : Charles Heller, Jean Brault, Bernard Lalement, Maurice Boudon, Serge Voyer, Jean Bigot

Le 24 août 1944, les troupes canadiennes entrent dans Vitry.

Le secrétariat National